Créer un nom pour une marque, un produit, un service, c'est parfois toute une histoire

Trouver un nom nécessite quelques recherches et beaucoup de séances de rythme alpha.

Pour abaisser les émissions polluantes des moteurs, une réglementation européenne a imposé aux engins mobiles non routiers (engins agricoles, du BTP, bateaux...) d’utiliser un carburant à basse teneur en soufre. Ce carburant, appelé gazole non routier, a remplacé progressivement le fioul domestique, à forte teneur en soufre, qui était jusqu’alors utilisé pour les engins non routiers.

 

Un distributeur de carburants m’a demandé de créer un nom pour le gazole non routier qu’il venait de mettre au point.
J’ai travaillé sur les qualités du produit, ses quatre points forts et fait des recherches

– étymologies, analogies etc. – des associations d’idées.

J’ai bien trouvé des noms, mais je les trouvais « laborieux ».

 

Au bout d’une séance de rythme alpha dans laquelle mon esprit vagabondait en rond, je me suis dit qu’il fallait se détacher des spécificités du produit, revenir à la question fondamentale : pourquoi ce gazole, pour quel bénéfice ? Sinon, je n’allais jamais trouver un nom à ce GNR.
Car toute la profession, par commodité, nommait le gazole non routier par ses initiales, habitude qui s’étendait aux utilisateurs.

 

Et là, Eurêka ! Pourquoi le GNR ? Pour améliorer la qualité de l’air, bien sûr. Le GNR de mon client allait donc s’appeler GNAir, avec quatre étoiles pour ses quatre points forts et surtout pour pouvoir l’identifier oralement : GNAir quatre étoiles, pas le GNR standard.

La déclinaison pour le lancement de nom pouvait commencer :


Conceptrice-rédactrice de cœur de métier, avec l’expérience j’ai étendu mes compétences à la direction de création visuelle et au suivi de réalisation.

 

Aujourd’hui, je peux proposer, en plus et en partenariat, d’apporter de la créativité à votre référencement et à vos réseaux sociaux.